La maison hantée

Hanté comme une maison Comme une maison hantée Je suis d’un courant d’air brusquement traversé, J’ai froid, je suis transi, et je me sens glacé, Le vent a balayé les vestiges de mon âme, Et achevé d’en éteindre les dernières flammes. J’aperçois au loin cette maison où les malheurs Ont connu dans le passé de grandes heures, Qu’on aurait dû se résoudre à condamner, Par peur, au dehors, qu’ils ne viennent à s’échapper…. Je me sens vide comme l’infini, Je ne ressens ni souffrance ni tragédie, M’aurait-on arraché pour toujours, La source sacrée des mystères de l’Amour ? Ma raison est-elle restée Hantée comme une maison Comme une maison hantée
Et cette maison désertée, abandonnée, Aux fenêtres barrées de planches clouées, Si l’on dit aux enfants de ne pas s’en approcher, C’est qu’elle est par de grands malheurs à jamais hantée. En d’autres temps, à l’injustice, j’aurais hurlé, Ma douleur, j’aurais déversée au monde en entier, Mais c’est plutôt le néant que je ressens, Là où d’habitude siègent les sentiments. Refrain Hanté comme une maison Comme une maison hantée Ma conscience renaît, le vide s’estompe, Je sens mon âme des profondeurs qui remonte, Je comprends alors que cette maison hantée, Habitait en moi depuis toutes ces années Je reste par toi et pour l’éternité Hanté comme une maison Comme une maison hantée
Paroles : Eric Lallier (d'après un écrit de N. B.) Musique : Sylvain Maillard Copyright 2007 Eric Lallier

Eric Lallier

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